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Les enjeux

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Pour qu'il y ait justice sociale alimentaire, il faut une synergie entre le citoyen-mangeur et l'ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire. Néanmoins, cette équité ne peut être atteinte si une partie de la population est exclue du système alimentaire et ne dispose pas des moyens de faire des choix alimentaires autonomes. L'autonomisation et l'inclusion de ces citoyens-mangeurs doivent donc être prioritaires avant de pouvoir les impliquer dans des démarches plus globales telles que la

co-construction d'un système alimentaire plus juste.

La coopérative d'utilité sociale Cresna met à profit son expertise sur le continuum droit alimentaire, justice sociale alimentaire et changements de comportements alimentaires et mieux-être pour le dispositif d'accompagnement Soli'dôme.

C’est pourquoi, le dispositif d’accompagnement Soli’dôme s’appuie sur les points clefs suivants :

La compréhension de l'approche multidimensionnelle de l'acte alimentaire 

L'acte alimentaire est bien plus qu'un simple besoin physiologique. Il est profondément ancré dans nos sociétés et cultures, et s'inscrit dans un ensemble de dimensions interdépendantes. Ces différentes dimensions de l’acte alimentaire sont donc étroitement liées et s'influencent mutuellement. Par exemple, nos choix alimentaires sont influencés par nos connaissances nutritionnelles (dimension biologique), nos émotions (dimension psychologique), nos habitudes familiales (dimension sociale), nos origines culturelles (dimension culturelle), notre budget (dimension économique) et notre conscience environnementale (dimension environnementale).

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Notre mission
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La connaissance
des inégalités sociales alimentaires 

Les inégalités sociales alimentaires sont complexes et multidimensionnelles. Qu'elles soient liées au logement, à l'éducation, à l'accès géographique aux aliments, aux normes socioculturelles ou aux revenus, elles interagissent de manière complexe pour limiter le droit alimentaire de chaque citoyen-mangeur. Il est illusoire de vouloir réduire ces inégalités à un seul facteur (par ex : économique), car elles sont le fruit d'un ensemble de déterminants sociaux qui se renforcent mutuellement.

La compréhension du lien entre droit alimentaire, justice sociale et précarité alimentaire 

Les citoyens-mangeurs en situation de précarité sont les premiers à subir les conséquences des inégalités sociales, notamment en matière d'alimentation et ne peuvent être tenus responsables de leurs situations. En reconnaissant ces inégalités auxquelles ils font face et en renforçant leurs capacités de choix, leur autonomisation et inclusion dans leur environnement de vie, Soli’dôme contribue à garantir leur droit alimentaire. La survie, la santé (par l’accès à des pratiques de prévention et promotion santé), la dignité et le développement (physique, psychique et cognitif) des citoyens-mangeurs en situation de précarité sont ainsi assurés. Ainsi, Soli’dôme agit sur leurs déterminants sociaux de la santé et améliore les conditions de vie de tous les Soli’dômiens. Ce faisant, Soli’dôme pose les bases pour pouvoir engager avec chaque partie prenante des réflexions pour développer des outils de justice sociale alimentaire adaptés à chacun.

Corde nouée
Les lumières de Noël sur les arbres

L'optimisation
des interdépendances

Les citoyens-mangeurs ne sont pas isolés, mais intégrés dans des écosystèmes complexes qui influencent leurs choix alimentaires. Pour favoriser l'engagement de citoyens-mangeurs en situation de précarité dans des projets comme Soli’dôme, il est essentiel de considérer l'ensemble de leurs interactions sociales et environnementales. Cela implique de collaborer étroitement avec d'autres acteurs locaux (services sociaux, établissements scolaires, entreprises) afin de créer un réseau de soutien cohérent et de multiplier les opportunités d'accompagnement personnalisé, et ainsi ne pas réduire l’écosystème Soli’dôme au seul écosystème alimentaire. En fonction des publics prioritaires souhaitant être accompagnés selon les territoires impliqués sur des thématiques de justice sociale alimentaire, une réflexion approfondie vis-à-vis de ces écosystèmes complémentaires doit être systématiquement menée (identification, temporalité, gouvernance partagée…).

La culture de la nuance

La justice alimentaire requiert une approche nuancée. Les représentations idéales (par ex : favoriser l’accès aux aliments issus de l’agriculture biologique), bien qu'elles soient un moteur pour le changement, peuvent parfois être déconnectées des contraintes sociales et économiques qui influencent les choix alimentaires. Il est donc nécessaire de travailler à réduire cet écart entre les aspirations et les réalités. Chaque citoyen-mangeur, avec ses propres expériences et ses propres valeurs, contribue à façonner une vision collective de l'alimentation. Pour construire un projet de justice alimentaire partagé, il est essentiel de prendre en compte cette diversité de représentations et de travailler à les harmoniser, dans le respect des uns et des autres.

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